A L’ASSAUT DU PIC ST LOUP
Le temps était incertain au départ de la place de la Mairie de Boisset et Gaujac, mais nous étions 13 volontaires pour cette sortie pleine nature, un chiffre porte bonheur pour cette escalade périlleuse sur une roche devenue glissante par la pluie de la nuit.
Le Pic Saint-Loup tient son nom d’une légende d’amour médiévale. Trois frères, Loup, Guiral et Clair, tous amoureux de la belle Bertrade, partirent en croisade sans savoir lequel d’entre eux elle choisirait comme époux. Au retour de Terre sainte, la bien-aimée avait trépassé. Désespérés, ils décidèrent de vivre en ermites au sommet de trois pitons voisins. Celui sur lequel vivait Guiral devint le mont Saint-Guiral. Il est situé près du mont Aigoual et son dôme granitique culmine à 1 366 mètres. Celui sur lequel vivait Clair fut nommé le mont Saint-Clair (175 mètres, c’est à ses pieds qu’est bâtie la ville de Séte). Installé sur le pic auquel il donnera son nom, Thieri Loup mourut le dernier. Comme ses deux frères, il avait allumé tous les 19 mars de sa vie un feu en la mémoire de sa bien aimée.
Heureusement que nous prendrons un sentier moins hostile pour accéder au sommet, et c’est du petit village de Decazevieille que débutera cette randonnée prévue pour 3h aller-retour, avec un dénivelé d’environ 375 m.
L’ascension sera parfois difficile, car le sentier est beaucoup pierreux et boueux, mais nous sommes tous bien chaussés, et au fur et à mesure que nous nous élevons nous découvrons un panorama superbe jusqu’à la mer. La montagne est d’ailleurs considérée comme la « Sainte-Victoire » du Languedoc.
C’est vers 12h que nous arriverons au sommet, soit 1h45 de montée, c’est moins que prévu (2h) et tout de suite nous tomberons sous le charme de ce panorama à 360°
En arrivant au sommet par le sentier des charbonniers, l’ancien chemin de croix, nous découvrirons une chapelle qui a été restaurée en 1966, par un groupe de bénévoles.
A l’intérieur de celle-ci se dresse un petit autel tout en pierre taillée, la pièce voutée ne manque pas de charme.
Nous parcourûmes la crête, l’à pic vous coupe le souffle et il ne faut pas avoir le vertige.
Du haut de la crête acérée du Pic Saint-Loup, se trouve une grande croix de fer. La dernière croix, dite « Croix sommitale » fut hissée à dos d’homme au début du siècle, avec le concours des habitants de nombreux villages environnants.
A la fin des années 80, un mystérieux groupe disant appartenir au courant de pensée du « Chevalier de la Barre », la précipita dans le vide, après l’avoir sciée; remontée depuis, on l’aperçoit de toutes parts. Un repère qui a son importance puisque l’on dit encore : « Lorsque la croix du Pic met son chapeau (de nuages), le berger lui met son manteau ».
Après une observation du paysage prolongée, c’était si beau, il fallait aborder la descente avec une certaine appréhension compte tenu des possibilités de glissade.
Du Pic St Loup la vue sur la montagne de l’Hortus est splendide.
La descente s’est bien passée et vers 13h15 nous randonneurs arrivaient sur le parking de départ où les attendaient ceux qui n’avaient pas oser ou pu monter au Pic St Loup.
Une surprise attendait nos marcheurs, car le groupe qui était resté randonner au pied du pic s’était étoffé, le soleil ayant attiré les indécis, ainsi nous nous sommes retrouvés 22 pour le traditionnel pique-nique, toujours aussi convivial et copieux.
Les nouveaux ont été surpris de la qualité du repas avec comme d’habitude, quelques spécialités de deux Jean-Pierre nos « chefs » Sport Evasion.
A la fin du repas, notre Président a remis le cadeau de départ à Odette et Daniel Lacroix qui vont nous quitter pour terminer leur retraite dans le Var.
Un grand moment d’émotion pour un couple que nous regretterons, car il était attachant et il nous avait apporté la gaieté et la chaleur des gens du Nord.
L’après-midi a été consacré au tourisme, avec la visite de St Martin de Londres, de sa tour moyenâgeuse et de l’église Saint Martin.
Nous poursuivrons notre visite du site historique, en nous rendant à l’église St Martin, un joyau du village.
Les ruelles du village sont très bien conservées, ainsi que les façades des maisons dans le coeur du village historique. L’église St Martin de style byzantin et roman du XIIe siècle est le monument le plus remarquable.
A l’entrée de l’église sur un linteau se trouve une statue de Saint Martin partageant son manteau.
A l’intérieur de l’église une coupole culminant à 15 m est impressionnante. Il y a 3 absides semi-circulaires. La taille des pierres est faite selon la technique dite « taille en feuille de fougère »
La place de l’égise comporte un calvaire de 1642.
Après cette visite nous avons pris la route de Valfaunès avec un arrêt au sommet du col de Fambetou, où nous avions une vue magnifique sur la montagne de l’Hortus
Valfaunès, joli petit village où c’était la foire aux fleurs.
Notre journée se terminera par une dégustation de vin au Château de Lancyre, un domaine de 80 h. Fanny nous fera déguster des vins blancs, rosés ou rouges d’exception, qui ont été souvent primés dans des foires et mis en valeur dans des guides spécialisés.
C’est vers 18h, que nous prendrons le chemin du retour, la tête remplie d’émotions et de plaisirs partagés. Une bien belle journée qui nous laissera que de bons souvenirs à tous.
La journée médiévale nous a fait revivre le passé au présent
Lundi 27 mars 2012, c’était la journée randonnée à thème avec Gilbert Calcatelle qui nous a fait revivre l’histoire de notre région autour du château de Tornac et des hameaux environnants, un vrai bonheur pour tous les participants. Après une présentation sommaire de la commune de Tornac qui compte 860 habitants, et qui s’étend sur 1900 hectares des derniers contreforts des Cévennes à la plaine viticole et la garrigue. Elle est constituée de 18 hameaux bâtis pour les plus pittoresques, sur le piémont cévenol. Nous apprendrons que Tornac (Tornagus à l’époque gallo-romaine) est riche d’un patrimoine historique encore présent aujourd’hui.
A 9h30 nous sommes arrivés sur le parking au bord de la nationale, puis passé sous l’ancien pont de chemin de fer pour monter jusqu’au château, point culminant de notre circuit.
D’où vient le nom de Tornac ?
Tornac constitue l’héritière de l’ancienne Turnacum. Le hameau primitif s’est donc développé à partir de la villa du gaulois Turnus, un important propriétaire terrien. La localité est citée sous le nom de Tornagim dans un document de 814. On trouve Tornaco dans un écrit de 852. Aucun hameau ou rivière ne portant le nom de Tornac sur l’ensemble du territoire de la commune, l’origine de son nom a été sujette à plusieurs hypothèses. Parmis les plus répandues ont peut citer, « Tor » (la tour) et « ac » (le lieu) le pays de la tour en référence à la tour de Sandeyran autour de laquelle le château s’est construit, « tourn » (les tourneurs ou potiers) qui avec le suffixe « ac » désignerait le pays des tourneurs (potiers) ? Tornac été réputé pour ses poteries tirées de ses terres argileuses à l’époque gallo-romaine et jusqu’au XVII° siècle
Première présentation de la tour Sandeyran qui a été construite la première au XIIe siècle sur un éperon rocheux. Le château de Tornac est du XIème et XVIème siècles, il surplombe la rive droite du Gardon d’Anduze à un emplacement stratégique qui lui permettait de protéger l’entrée vers Anduze et les Cévennes.
La tour Sandeyran servait pour la communication avec d’autres tours environnantes, comme celle de Boucoiran, Vézenobres et même de Boisset.
La partie la plus récente du château est du XVIe siècle, les tours permettaient de surveiller l’entrée vers Anduze et permettaient de percevoir l’octroi au passage des marchands.
Aujourd’hui le château fait l’objet de restauration et des fouilles ont été entreprises dans certaines pièces où des galeries ont été découvertes.
Après une heure de visite, nous redescendrons vers le village de Tornac.
Nous emprunterons une draille sur le chemin de St Jacques de Compostel, ce qui explique le nombre important de batîments religieux que nous découvrirons.
Dans les hameaux, nous découvrirons plein de choses originales et aurons la chance de bénéficier de l’hospitalité d’un propriétaire pour visiter l’intérieur d’une maison bourgeoise.
La fraîcheur des ruelles est appréciée, car nous avons la chance de bénéficier d’un temps splendide et presque estival.
En traversant ces petits hameaux, nous marchons le plus souvent la tête en l’air à la recherche de ces vestiges qui font notre admiration.
Il est presque midi, mais nous allons poursuivre notre chemin vers la Basilique St Baudile du XIIe siècle. Avant nous découvrirons un puits original niché dans le coin d’un jardin.
A la sortie du hameaux, nous prendrons conscience de la chaleur ambiante, mais l’église St Bazudile du XIIe siècle n’est plus très loin. Elle est de style roman, en forme de croix latine avec un abside en demi-cercle couronné d’arceaux. Détruite au 16ème, reconstruite au 17ème, brûlée en 1702, elle a été restaurée à la fin du siècle dernier et est inscrite aux Monuments historiques.
Autour de l’église se trouve le cimetière, en très mauvais état, avec des pierres tombales de plus de deux siècles.
C’est bientôt l’heure du pique-nique, Gilbert nous conseille les bords de l’Ourne, petit ruisseau qui se jette dans le Gardon, mais qui est très dangereux en cas de fortes pluies. Avant cela nous croiserons un monastère partiellement détruit, qui était le siège d’une abbaye fondée au 7ème siècle par des moines bénédictins affiliés à l’ordre de Cluny vers 1080. Ruiné au 8ème siècle, il passe sous la protection de Charlemagne au 9ème et est ruiné une nouvelle fois au 16ème siècle. C’est aujourd’hui une propriété privée.
Nous serons impressionné par l’importance du bâtiment qui a été dépouillé à l’intérieur et qui est plus ou moins livré à l’abandon et dégradé par des constructions annexes.
C’est au bord de l’Ourne que nous ferons le pique-nique, le filet d’eau atteste de la sécheresse actuelle, on a peine à croire que ce ruisseau est dangereux par de fortes pluies.
Après la pause, nous repartirons à l’assaut du Rocher de Lacan, le sentier est très abrupt et après le repas certains auront quelques difficultés à grimper la côte. Pour Paola ce sera un chemin de croix.
Nous n’irons pas jusqu’au sommet de Lacan, car certains n’ont pas les capacités physiques, nous prendrons un raccourci qui nous conduira directement à la nationale et au parking vers 17h. Ce circuit de 11km nous aura permis de découvrir de nombreux hameaux, des sites ou des vestiges qui ont émerveillé tous nos randonneurs qui sont aussi amateurs d’histoire, de patrimoine préservé et de paysages cévenols.
RIRES ET CHANSONS POUR LA SOIREE DU 31 MARS UN ENORME SUCCES !
La salle polyvalente pour cette nuitée du 31 mars 2012 n’avait pas connu pareille affluence et la décoration a émerveillé tous les participants. Pour la partie spectacle, un pur bonheur avec Guy Bertrand qui a déclenché des rires comme jamais et Johann Polh qui a charmé son auditoire avec son répertoire très éclectique.
Le thème du Printemps était bien choisi en ce début avril, et la déco d’Annick Boissière, membre du Comité Directeur de SPORT EVASION a fait l’unanimité.
19h30 les premiers invités arrivent, pour éviter la bousculade, Gérard Borel a régulé les entrées, ce qui facilitera la travail de nos deux trésorières qui ont accompli leur travail avec sérieux et bonne humeur.
20h30 la salle se remplie, ils seront 170 invités à partager la soirée, un record qui sera difficille à battre. Petit à petit les personnes trouvent leurs places aux tables et la salle prend des allures d’un « grand cabaret »
L’élegance était aussi de mise et nos dames avaient pris soin de soigner leur toilette.
21h tous les invités sont installés, et la soirée va pouvoir commencer dans un éclat de lumières.
21h30 Le Président, Gérard Reverget a remercié l’assistance et toutes les personnes qui ont contribué à la préparation de cette manifestation. Il a remercié les anciens pour leur fidélité à nos soirées et souhaité la bienvenue aux nouveaux. Il a regretté de n’avoir pu satisfaire toutes les demandes extérieures, mais il était heureux de savoir que 80% de nos membres avaient répondu à son invitation et à celle du Comité Directeur de Sport Evasion.
Il a souhaité la bienvenue aux participants et remercié les personnalités présentes, M Pierre Soulier, Président de la Communauté de Commune autour de Vézénobres et Maire de St Hippolyte de Caton, M Marcel Poudevigne, Maire de St Privat de Vallongue. La municipalité de Boisset et Gaujac était représentée par Mmes Ricard, Pantel, Maurel et M Paulsen. Il a remercié nos partenaires et les Présidents d’associations représentées. Il a terminé en souhaitant à tous une excellente soirée et un bon appétit.
La partie spectacle a débuté vers 22h30, avec le show de Guy Bertrand, un tour de chansonnier dans la grande tradition du Cabaret, avec des mises en boîte et des réparties à 100 à l’heure, des sketches visuels comiques, des imitations des chansons fantaisies qui ont immédiatement déclenché les premiers rires avant les « pleurs » de rire. Les immitations de grands artistes comme Fernandel, Bardot, Brassens et des hommes politiques comme Mitterand resteront comme des moments forts du show.
La première partie du spectacle a été suivie du récital de Johann Polh, qui d’entrée a mis sous le charme la salle, qui a repris certains airs connus de Claude François, Joe Dassin, Sardou, etc..
Après plus d’une heure de spectacle, la fin du repas fut servie par nos Dames qui se sont dépensés sans compter pour satisfaire les plus exigeants.
La deuxième partie du spectacle fut égale à la première, avec Guy Bertrand et Albert son corbeau cocasse, un spectacle de ventriloquie qui a déclenché de véritables explosions de rires.
Puis un des grands moments forts de la soirée fut le duo improvisé avec Monique et René transformés en marionettes vivantes, un spectacle qui restera gravé longtemps dans les mémoires.
La partie animation s’est achevée avec Johann Polh qui a fait étalage de tout son talent et mis une ambiance fort sympathique.
Après la partie spectacle, la scène a été prise d’assaut par les danseurs qui s’en sont donné à coeur joie. Il était près de 3h30 du matin quand les derniers danseurs ont quitté la salle polyvalente, la tête remplie de très bons souvenirs.
Notre Président n’a pas oublié de remercier nos chefs cuisiniers qui avaient préparé le repas, Jean-Pierre Gaechter, Bernard Evesque, Alain Savary, Jean-Pierre Vin et Alain Laisnay. Il a également remercié Dambrossio Marc qui a mis à la disposition de l’association son « laboratoire » pour la cuisson des plats.
MERCI A TOUS POUR VOTRE PARTICIPATION ET VOTRE AIDE QUI ONT FAIT LE TRES GRAND SUCCES DE CETTE MANIFESTATION
Lendemain de soirée !
Après un effort soutenu de près de 2h, la salle polyvalente avait retrouvé son visage normal et tout était dans les cartons, un véritable exploit qui méritait bien un repas de remerciements pour les 32 personnes, encore un record, qui ont contribué au rangement du matériel.
Le repas du lendemain a été partagé avec les artistes et assistants, une bien belle image de solidarité et de convivialité.
La logistique de SPORT EVASION est bien rodée et le dévouement est sans limité, car l’organisation d’une telle soirée représente des heures de travail à tous les niveaux, milles mercis à tous pour votre implication. En 2013, ce sera dur de faire mieux !
Nous remercions également MIDI PRESTA SCENE pour la sonorisation et l’éclairage remarquable
A la découverte des dolmens de St-Felix-de-Pallières
Lundi 12 mars, nos randonneurs avait un accompagnateur prestigieux en la personne de Gilbert Calcatelle, qui nous a conduit à la découverte des vestiges mégalithiques notamment les Dolmens à St-Félix-de-Pallières, petite commune de 150 habitants au-dessus d’Anduze.
Le circuit était d’environ 8 kms avec peu de dénivelé, mais l’intérêt principal était de connaître ce lieu qui comporte au moins une vingtaine de dolmens, sépultures de l’époque néolithique.
Le plus impressionnant c’est la grosseur des pierres et du travail de l’époque pour construire ces monuments de sépultures.
Le dolmen le plus important et le mieux restauré, c’est le dolmen de la bergerie de Panissière, tumulus de 6,50m de diamètre et entouré de 17 monilithes.
Nous avons également trouvé la croix de la Grande Pallières où étaient certainement célébrés des offices religieux.
A cet endroit nous avons trouvé également des trous dans la roche dont la signification est à ce jour inexpliquée.
Nous avons profité également du panorama pour nous situer dans cet immense paysage.
Du haut de la colline le paysage est grandiose sur les Cévennes.
Nous avons également appris qu’ici étaient fabriquées des meules et nous en avons découvert plusieurs inachevées.
Sur le chemin du retour nous avons visité plusieurs dolmens qui ont été parfaitement dégagés et remis en état.
Ce n’est que vers 18h que notre circuit s’est achévé sur le site de la Grande Pallières qui conserve encore à ce jour de nombreux vestiges à découvrir, c’est pourquoi nous nous sommes promis d’y revenir pour mieux le connaître encore.
Nous remercions notre guide Gilbert Calcatelle qui nous a fait passé un excellent après-midi et surtout instruit sur la richesse du patrimoine local.
La randonnée au BOISSET chez JEAN-PIERRE a attiré de nombreux randonneurs
Lundi 5 mars, nos randonneurs avaient rendez-vous chez jean-Pierre Marquis, au Boisset, petit hameau au-dessus de St Sébastien d’Aigrefeuille dont il est à ce jour le seul habitant. A 9h devant la place de la Mairie, ils étaient 32 pour cette journée à s’être donné rendez-vous, pour découvrir ce haut lieu des Cévennes Gardoises.
Arrivée à Campérigouse, nous avons laissé nos voitures au parking et commencé l’ascension de 6 km jusqu’au Boisset. Nous étions à l’abri du vent et le soleil du matin chauffait notre corps.
Nous avons ainsi longé la rivière l’Amous, qui était presque à sec, conséquence du manque de pluie depuis plusieurs mois. Malgré tout le paysage était agréable, surtout avec de jolis mas qui bordent le sentier, mais également des chevaux qui sont venus nous saluer.
A mi-parcours nous avons fait la pause traditionnelle, pour hydrater notre organisme.
Après la pause, la montée était plus raide, mais le paysage des Cévennesous faisait oublier le dénivelé.
Pour cette randonnée, nous avions aussi deux compagnons, Patchy a été très courtisé, à tel point que nous avons assisté à des scènes d’amour incroyables !
Le moment démotion passé, nous avons continuer notre montée et vers 11h30 nous avons aperçu le Boisset et notre ami Jean-Pierre qui nous attendait.
Il nous a invité à visiter le hameau et les quelques maisons encore visibles qui sont chargées d’histoire et d’anecdotes. C’est ainsi qu’un des mas a subi de nombreuses transformations et sur la facade nous pouvons encore voir des fenêtres à meneaux.
C’est presque un site archéologique, tellement toutes les maisons ont des histoires, avec les fours, trois sont recensés sur le hameau, ce qui est exceptionnel.
La visite terminée, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle à manger pour l’apéritif, hélas celle-ci était trop petite pour accueillir tous les randonneurs, aussi les plus courageux se sont mis à l’abri au soleil pour déguster les nombreux plats et gâteaux préparés par tous.
Une joyeuse ambiance a présidé ce repas, ou pour certains le régime a été mis entre paranthèse !
C’est vers 13h30 que le repas s’est achévé et que nous avons repris le sentier pour rejoindre le DFCI qui nous conduira au sommet des montagnes environnantes.
Un dernier regard sur le mas et c’est parti….
Jean-Pierre nous accompagnera jusqu’au sommet de la colline et nous fera découvrir quelques grottes qui donnent accès à des lacs souterrains.
Le temps est toujours aussi agréable et nos nouveaux marcheurs, Roseline, Marie Thérèse ont bien suivi le rythme. Dans le coeur de la vallée nous découvrirons les dégâts occasionnés lors de la dernière tornade avec des vents estimés à plus de 300 kmh !
Le circuit se terminera par la visite du village de Carnoles, un joli village avec des maisons très bien restaurées.
Nous remercions jean-Pierre qui nous a accueilli si gentiment et qui a été un guide formidable pour tous. Une bien belle journée à classer dans l’album souvenir de cette saison 2011 – 2012.
ALBUM SOUVENIRS DES RANDONNEES
ST JEAN DE VALERISCLE 7 MAI 2012 (photos de Georges Houillon)
SORTIE A THEME SUR LES ORCHIDEES 7 MAI 2012 avec Gilbert Calacatelle
Col de l’Exil 26 mars 2012
Randonnée à Besseges du 20.02.2012 (le rond rouge)
Randonnée de COLOGNAC du 27.02.2012
La Tour de guet du Simonet du 27.02.2012
Le circuit des eaux d’Anduze nous a mis l’eau à la bouche…
Lundi 20 février, Mireille Codemo, notre Anduzienne, pour éviter la routine et donner une autre apporche à nos randonnées, nous avait concocté une visite d’Anduze axée sur le thème de l’eau et plus particulièrement des fontaines et des bassins. Anduze, idéalement située au pied et à l’abri de la montagne Saint Julien, a toujours été réputée pour son approvisionnement en eau. Chaque quartier bénéficiait de sa propre fontaine, coulant même aux jours des étés les plus chauds, grâce à un réseau d’adduction souterrain très élaboré à partir de deux sources permanentes. La visite débutera du Plan de Brie avec sa Tour de l’Horloge.
Erigée en 1320 pour protéger la ville des incursions meurtrières des bandes armées, elle est bâtie sur le même modèle que la Tour de Constance à Aigues-Mortes, elle a été épargnée lors de la destruction des remparts de la ville ordonnée par Richelieu suite à la Paix d’Alais, intervenue en 1629, car celle-ci servait déjà d’horloge de ville. Le cadran solaire permet de lire l’heure tous les quarts d’heure, entre 11h et 13h.
La fontaine du bicentenaire est la plus récdente à ce jour. Elle trône sur le Plan de Brie et ne manque pas de cachet. Elle se compose d’un bassin circulaire, en son centre 3 colonnes de styles différents : dorique, gothique et corinthien.
Le termple protestant est l’un des plus grand de France. Il fut construit entre 1820 et 1823 sur l’emplacement de la cour des casernes. Nous quitterons la plan de Brie par la rue Basse qui longe les quais construits en 1778 suite à de nombreuses inondations. La fontaine murale du pont en pierres taillées était plus imposante qu’aujourd’hui ; le bassin ou « pisanauco » fut détruit et remplacé par une vasque car il débordait sur la rue.
La figure au masque grimaçant crachant l’eau par la bouche se retrouve sur d’autres fontaines de la ville, c’était la mode d’embellir fontaines et lintaux de portes avec cette sorte de masque, un signe des temps.
Dans la rue Fusterie, se sont succédées les familles de potiers, ils tenaient un four, un atelier, un magasin quelquefois comme les Castanet, Clot, Etienne, et Boisset en 1820. Normal de trouver dans cette rue la fontaine des Potiers.
Nous poursuivrons notre visite vers la place Cabrières où se tenaient jadis les paysans venus se louer pour les travaux saisonniers. Suite à des travaux d’aménagement de ce quartier de nombreuses fontaines ont disparues fin des années 50. Il y avait notamment la « fontaine des fainéants » où les hommes rassemblés sur cette place, assis à terre, attendaient leurs femmes qui travaillaient dans les filatures autour de la place. Mais comme nos randonneurs ne sont pas des fainéants, nous sommes descendus vers la place Notre-Dame qui a aussi sa fontaine.
La place Notre-Dame est certainement une des plus belles d’Anduze, car située au coeur du vieil Anduze avec des entrées majestueuses.
Autour de cette place se trouve une des plus anciennes constructions de la ville, la Tour Pézène avec son entrée et sa porte remarquablement sculptée.
Nous remonterons vers la place de l’église Saint-Etienne dernier en date des édifices religieux qui se sont succèdés sur cette place au gré des conflits religieux. Elle a été bâtie en 1685, juste après l’abrogation de l’Edit de Nantes par Louis XIV.
La place de la République en face de l’église était autrefois un cimetière tout autour de l’église et un point d’eau car M. le curé possédait un jardin. C’est en 1715 que fut élevée la fontaine de la place, au-dessous des réservoirs des Pierres-Onches.
Cette fontaine faite d’un bassin polygonal et d’une colonne à 4 becs distributeurs en forme de pyramide triangulaire surmontée d’une sorte d’olive en pierre taillée, vue de différents endroits elle semble en déséquilibre, ce qui en fait son originalité. Nous quitterons le domaine religieux pour monter vers un domaine qui l’est moins, les prisons. Il ne reste à ce jour que quelques pans de mur, mais tout là haut que la vue est belle !
Nous ferons une pause pour admirer la panorama absolument magnifique sur la ville et le lit du Gardon
Nos randonneurs sont sous le charme !
Nous aurons également une vue superbe sur le clocher de l’église.
Descente vers la plus célèbre fontaine d’Anduze, « La Pagode », au passage nous ne serons pas indifférents à la fontaine murale sur la façade de la maison Greffeuille au masque grimaçant en fonte.
Certainement le monument le plus photographié par les touristes d’Anduze, alors nous jouerons les touristes. La fontaine Pagode ne manque pas de charme avec ses tuiles vernissés de couleurs différentes rappelant comme les vases de terre cuite, les 3 phases qui ont procuré aux habitants l’aisance, le travail, la nourriture ; le jaune le cocon, le vert de l’olive et la châtaigne de couleur brune.
C’est en 1648 que l’on put admirer cette fontaine, à l’origine 4 pieds ou piliers de bois soutenaient le couvert. Elle fut offerte par Sieur Lafarelle sous condition qu’elle soit représentative du décor de ces pays lointains, souvenir de ses voyages en Orient pour les graines du ver à soie.
Autre merveille de la ville les heurtoirs sur les anciennes portes, nous en avons sélectionnés quelques-uns, mais ils sont très nombreux et differents à chaque porte.
Il était presque midi, quand la visite de la ville et des fontaines s’acheva. Compte tenu des conditions atmosphèriques, Gérard Borel, notre trésorier nous invita à partager le pique-nique au coin du feu à son domicile, un geste apprécié de tous surtout que nous avons eu la surprise de déguster de très bons desserts de Colette son épouse. C’est vers 14h que nous reviendrons à Anduze, pour la visite des bassins, un circuit étonnant avec toutes les sources dont beaucoup d’entre nous ignoraient l’existence. Le circuit se terminera par la visite du parc des Cordeleirs, construit sur l’emplacement d’un ancien couvent. Là aussi, notre étonnement sera grand du haut des terrasses aménagées qui en font un parc remarquable par ses essences végétales variées.
Nous ne pourrons pas vous montrer des photos des bassins en raison d’une panne de batterie, mais promis nous reviendrons sur les lieux pour une nouvelle randonnée uniquement pour les bassins et les photos !
Un grand merci à Mireille Codemo et à Gérard Borel qui nous ont fait découvrir des merveilles cachées ou ignorées par la plupart des participants. Une marche culturelle qui s’incrit tout à fait dans le programme de nos randonnées à thème.
NOS RANDONNEURS FETENT LA ST VALENTIN A DURFORT
C’était pas un jour habituel pour les randonnées que ce mardi 14 février jour de la St Valentin, mais nos amoureux de la nature se sont payés une belle balade autour de Durfort et pour remercier nos dames de leurs efforts, ces Messieurs ont offert le repas au restaurant le « REAL » avec sa cuisine traditionelle et familialle.
La randonnée a duré 2h30 dans une forêt de chênes et d’arbousiers, où nous avons pu admirer de magnifiques murets de pierres, mais également de beaux mas parfois restaurés, parfois dans un état de délabrement désolant.
Le soleil a rechauffé tous les coeurs après le froid de ces derniers jours, c’est pourquoi cette randonnée a été appréciée par tous.
Avant d’arriver, nous avons rencontrer aux abords d’une ferme un paon, mais surtout une jolie chèvre qui a attiré la sympathie de nos dames.
Qaund Elisabeth se prend pour un jockey, ca donne …..cela
A midi, le circuit était bouclé et vint la partie festive de la journée avec un repas très apprécié par nos 24 randonneurs.
Bravo et merci à Bernard Battistel organisateur de cette journée, qui a permis un mixage des randonneurs des deux groupes et de partager une journée en toute convivialité et dans la bonne humeur, avec nos dames qui avaient à coeur de partager ce jour en tant que amoureuses de la nature au moins !
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